Voici le livre préféré de Robin. Il le promène partout dans l'appart, le feuillette, discute avec... et s'arrête parfois, méditatif... Est-ce Thérèse Raquin ou Zola lui-même qui lui fait cet effet?Je pense mettre dans sa bibliothèque "Germinal" ou "L'assommoir" (entre "mon petit camion bleu" et "paf l'éléphant") pour vérifier...
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Date de création : 19/07/07 Dernière mise à jour : 03/12/08 21:16 / 303 articles publiés
ma bibliothèque
Zola et Moi (ma bibliothèque) posté le dimanche 09 novembre 2008 16:45
fais-toi rire (ma bibliothèque) posté le samedi 12 juillet 2008 22:35
L'imagier (ma bibliothèque) posté le vendredi 11 juillet 2008 20:33
Merci Emilie pour le cadeau ! C'est devenu le livre préféré de Robin, et comme tu le vois, il a déjà bien morflé : là c'est la page que Robin adore... il montre les animaux et nous devons imiter leurs cris. d'ailleurs, je passe un appel : si quelqu'un sait imiter la pintade, qu'il se fasse connaître !
massages (ma bibliothèque) posté le dimanche 22 juillet 2007 18:38
un peu de littérature... (ma bibliothèque) posté le vendredi 20 juillet 2007 18:24
"Le bébé" de Marie Darrieussecq a été
une lecture savoureuse pendant le premier mois de Robin, je lisais
une page pendant la tétée, d'autres pendant que je le
berçais ou qu'il dormait sur moi etc... Merci Marie pour ce
cadeau !
Extraits : "Après la tétée, il a son
visage de mourrisson : écrasé et rougi par le sein,
barbouillé de bave et de lait, ridé au coin des
lèvres, yeux fermés comme des poings. Les plis de mes
vêtements zèbrent ses joues, une fermeture
éclair à mon gilet lui fait un rail à travers
le visage. Il refuse d'ouvrir les yeux, pour faire durer la
plénitude ; il tète dans le vide, puis il
s'étire et son corps devient dur, arqué,
transportable d'une main (...) Nourrisson, ses pleurs sont
pathétique. Il n'a pas le coffre pour tenir la note, il fait
è-è-è-è-è. C'est un chevreau qui
tremble sur ses pattes, un girafon tombé. Recueilli dans les
bras, sa voix de lait caillé le secoue come un grelot. (...)
La boucle de mon gilet, ma main, son poing, la couture de ma robe,
le pull de son père, le bord duberceau : il tète
à l'avenant, il met toutes les chances de son
côté : s'il tombait sur un sein? (...) Il sourit dans
son sommeil, ou bien il tord la bouche comme s'il allait pleurer :
il rêve. Une porte qui claque ne le réveille pas, mais
une page qu'on tourne le fait sursauter. Un vélcro qu'on
ouvre dans la pièce voisine et ce sont des pleurs de
panique. Puccini le terrorise. Björk le laisse
indifférent. Au vacarme du mixer, il lève à
peine un sourcil."
Et puis, une autre lecture, plus poétique, moins
humoristique, mais tout aussi tendre : "Lettre à une
mère" de René Frydman, où un médecin
raconte comment il a aidé des milliers de femmes à
devenir mères. Il raconte son émotion devant la
maternité et c'est très beau.

